L’estime de soi ?

L’estime de soi c’est quoi en fait ?

L’estime de soi est souvent confondue avec la confiance en soi qui est en fait une des trois composantes de l’estime soi.

Les trois composantes de l’estime de soi sont :

  • L’amour de soi
  • La confiance en soi
  • L’image de soi

L’estime de soi c’est une évaluation que je fais de ce que je crois être avec ce que j’aimerai être .

Cette évaluation nous la faisons dans tous les domaines de vie.

Un exemple parlant c’est le poids.

Avez-vous déjà remarqué que chaque personne a sa propre définition d’être mince ?

Pour certains, c’est le poids de la balance qui compte, pour d’autres c’est le reflet dans le miroir qui parle vraiment, pour d’autres encore ce sont les tailles des vêtements que l’on peut porter.

La représentation que nous avons d’être mince ou d’être bien physiquement c’est ce que j’appelle votre idéal de poids.

C’est ce qui va constituer votre base de comparaison et d’évaluation avec ce que vous êtes actuellement.

En résumé, je compare ce que je suis à mon idéal, si je trouve que l’écart est grand, la note à cette évaluation va être basse et mon estime sûrement aussi : je vais me trouver gros dans cet exemple.

Si en revanche, la note à l’évaluation est bonne, mon estime de moi dans ce domaine sera bonne et je me considérerai bien.

Parce que je colle à mon standard.

Et cette évaluation, nous passons notre temps à la faire, dans tous les domaines de nos vies : travail famille, sport et loisirs, etc…

Par exemple, si je ne m’occupe pas suffisamment de mes enfants alors je me considère comme une mauvaise mère parce qu’une bonne mère s’occupe tout le temps de ses enfants, n’est-ce pas?

Mais en fait c’est quoi déjà être une bonne mère selon moi et aussi qu’est-ce qui me fait penser que je n’en suis pas une?

Donc l’idéal peut changer, les critères d’évaluation ne sont pas figés!

Je peux progressivement me dire qu’être une bonne mère après tout c’est peut-être juste être épanouie quand je suis avec mes enfants même si c’est peu souvent.

Je peux aussi mettre en place des actions pour me sentir être une bonne mère. On voit alors l’importance de bien définir ce que pour moi cela représente d’être une bonne mère.

Si je connais les critères que je veux atteindre et que je valide qu’ils sont accessibles et que j’ai les moyens de les atteindre alors tout est en place pour me permettre d’avancer vers mon idéal.

En revanche, parfois il est préferable pour mon estime de me demander si mon idéal est vraiment atteignable, si mon objectif est à ma portée parce que si je me rends compte que je mets la barre trop haute, que ma représentation d’être une bonne mère est peut-être utopique ou que je n’ai pas possibilité d’atteindre mon objectif alors sans doute : cette prise de conscience, cet ajustement d’objectif va me permettre de pouvoir travailler sereinement mon estime de moi.

Et sans doute qu’après cett première étape franchie, vous pourrez reconsidérer votre objectif initial et pourquoi pas l’atteindre!

Parce qu’encore une fois, c’est bien marche après marche que l’on gravit la montagne…

Donc votre estime de vous n’est pas figée non plus, elle n’est pas écrite d’avance pour toute votre vie, c’est plutôt agréable comme pensée, n’est-ce pas?

A présent que vous savez ce que l’on appelle L’estime de soi, je veux vous présenter ses neuf clés :

  • Se connaître : ses défauts et ses qualités, qui suis-je?
  • S’accepter : de manière inconditionnelle, avec ses défauts et ses qualités : dans son intégralité!
  • Etre honnête avec soi-même : ne pas jouer un rôle, être intègre avec soi-même.
  • Agir : être dans le faire, dans l’action.
  • Faire taire le critique intérieur : cette petite voix qui a tendance à dévaloriser, à freiner, à faire peur.
  • Accepter l’idée de l’échec : oser c’est aussi potentiellement rater, si on n’essaie pas on ne peut pas savoir et rappelez-vous il n’y a pas d’erreur que du feedback ( retour d’expériences).
  • S’affirmer : dire non à soi et aux autres.
  • Etre empathique : prendre en compte les émotions et sentiments des autres, les comprendre, les accepter.
  • S’appuyer sur le soutien social : demander de l’aide ne veut pas dire être nul : chaque personne a ses propres talents, quoi de mieux que de solliciter les talents que nous n’avons pas !

Le programme est intéressant et alléchant, n’est-ce pas?

Vous vous y mettez quand ?

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